Derrière le miroir

Catatonique

Mercredi 29 Octobre 2008 à 22h51

Je suis toujours au même point.

J'ai prolongé mon stage, parce que je ne savais pas quoi faire apres. Je n'ai pas commencé à chercher quoi faire non plus. Et pis je suis payée plus pour travailler moins. Sarko l'a pas toujours raison. Suffit de savoir negocier et de profiter du systeme.

Mon mémoire et ma soutenance sont terminés. Apres un travail assez soutenu ces derniers mois, je ne me sens pas plus appaisée que ça que ce soit fini. Parce qu'au fond, le plus dur n'est pas encore passé et ce n'est que le début.

Je crois que je ne suis pas pressée de me lancer dans la soit-disante vie active.

Je ne sais même pas si je veux continuer à travailler en assoc ou dans le privé.

D'un coté un monde passionnant mais où on est exploité, sous payé et traité comme du caca devalorisé, ou on aime le gachis dans des trucs bidons alors qu'on nous repete sans arret que non ya pas de sous et où faut être pauvre soit même pour aider les pauvres. Et d'un autre, des trucs un chouilla plus chiants dans un contexte de crotte où seul le profit et la rentabilité comptent mais où je n'aurai pas à me demander chaque mois comment je vais pouvoir me payer mon appart et manger autre chose que des patates en même temps.Car je serai payée le double que si je pars en ONG.

Partir seule à l'etranger ? Ou rester accompagnée ici?

Pour le moment je continue sans trop me poser de questions chercher de réponses , mais c'est pour mieux me les prendre en pleine face quand le moment sera devenu inévitable.

Comme d'habitude, j'attend qu'une illumination du ciel, que le destin, la chance ou autre nom du genre me tombe tout cuit dans le bec.